Location saisonnière

Définition

On parle de location saisonnière quand la location d’un bien immobilier ne dépasse pas 90 jours consécutifs. Par ailleurs, le contrat ne peut pas être renouvelé.

Comment se passe la réservation ?

Au moment de signer le contrat, le locataire doit connaître un maximum de renseignements sur le logement. Ainsi, sa situation géographique comme son prix doivent aussi figurer sur le document, pour éviter les litiges ultérieurs. Le loueur doit fournir un état descriptif des lieux, très précis. Enfin, quand arrive la fin du séjour, un état des lieux doit être réalisé en présence du loueur et du locataire.

Quelle réglementation fiscale pour la location saisonnière ?

La fiscalité des locations saisonnières diffère de celle de la location meublée classique. Ainsi, la location meublée doit répondre à certains critères définis par la loi pour bénéficier d’une telle qualification. Le logement doit, notamment, être doté d’équipements obligatoires. Ceux-ci doivent permettre d’assurer au locataire une vie décente et suffisante. Il ne doit pas avoir à acheter du mobilier pour se sentir bien dans la location.

Les loyers et les charges perçues par le propriétaire d’une location saisonnière sont imposables. Il faut ainsi les déclarer à l’administration fiscale. D’ailleurs, l’imposition des locations saisonnières est identique à celle des locations de meublés de longue durée. Cela signifie qu’elle entre dans la catégorie dite des “bénéfices industriels et commerciaux” (BIC). Il existe toutefois deux exceptions à cette imposition de location saisonnière. La première concerne la location d’une partie de votre résidence principale. Les gains ne seront pas imposables si le loyer annuel par mètre carré hors charge ne dépasse pas un certain plafond. En Ile-de-France, il se situe autour de 180 euros. La seconde dépend du montant du gain perçu dans le cas de chambres d’hôtes. Là encore, en dessous d’un certain seuil qui évolue régulièrement, il ne sera pas imposable

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